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Infos cliniques

  • Nouvelles lignes directrices pour le dépistage du cancer du poumon

    Les adultes de 55 à 74 ans qui présentent des risques élevés de cancer du poumon à cause de leurs «antécédents tabagiques» devraient passer des tests de tomodensitométrie à faibles doses pendant un maximum de trois années consécutives, estime le Groupe d'étude canadien sur les soins de santé préventifs. Il recommande par ailleurs d'abandonner les rayons X pour le dépistage du cancer du poumon.
  • Sortir du laboratoire pour aider nos patients

    «Lorsqu’ils viennent nous voir, nos patients veulent des réponses valables, pas des préjugés. Ainsi, si nous ne connaissons pas les produits dont nous parlent nos patients, nous nous devons de leur avouer notre ignorance. Si nous n’avons que des ouï-dire à leur rapporter, nous devons l’admettre.»
  • Meldonium/mildronate: un médicament prohibé utilisé par Maria Sharapova

    Bien qu’il viserait notamment à prévenir l'infarctus du myocarde, le médicament d’origine russe est utilisé par bon nombre d’athlètes afin de diminuer le rythme cardiaque et d’amener plus d'oxygène au cœur.
  • Cancer: une nouvelle étude montre l'effet préventif de l'aspirine

    La prise régulière d'une dose même modeste d'aspirine semble réduire le risque de souffrir du cancer, démontre une nouvelle étude américaine publiée dans JAMA Oncology.
  • Prévention et prise en charge du diabète de type 2: de nouveaux signes vitaux à prendre

    Il est aussi important de cibler les facteurs de risques comportementaux que les facteurs de risques biologiques dans la prévention et la prise en charge du diabète de type 2. C’est le message qu’a transmis le titulaire de la Chaire internationale sur le risque cardiométabolique de l’Université Laval, Jean-Pierre Després.
  • Fin du remboursement des comprimés d’estrogènes conjugués

    Les comprimés de C.E.S. 0,625 mg (estrogènes conjugués synthétiques) seront retirés définitivement de la Liste des médicaments du régime général d’assurance médicament (RGAM) à compter du 1er juin 2016.
  • Les IPP encore au banc des accusés?

    Après avoir été accusés d’augmenter le risque d’ostéoporose, d’infarctus du myocarde, d’infection et de maladie rénales, les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) pris au long cours sont maintenant soupçonnés d’être associés à un risque accru de démence. Le point avec le Dr Charles Ménard, gastroentérologue et professeur-chercheur.
  • Traitement du patient coronarien stable: l’option médicale est aussi efficace que la voie invasive

    Chez un patient stable, la revascularisation associée à un traitement médical est-elle supérieure à un traitement médical ou pourrait-on se limiter à un traitement médical optimal? Le Dr Robert De Larochellière, cardiologue hémodynamicien et chef du département multidisciplinaire de cardiologie à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IQCPQ), fait le point sur cette question.
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