Le lien entre alimentation et maladies chroniques est bien établi. Son enseignement peine pourtant à trouver sa place dans des programmes médicaux déjà surchargés.
Lors de sa première journée en oncologie, un jeune médecin croyait avoir soigneusement préparé sa consultation. Une erreur élémentaire lui a rappelé ce qui fonde d’abord la confiance d’un patient.
«Si les étoiles et les océans suscitent un vif intérêt chez les astrophysiciens et les biologistes marins, le cerveau peut toutefois engendrer une certaine appréhension chez de nombreux professionnels de santé», écrivent les trois étudiants en médecine.
Dans une simulation, aucune différence significative n’a été détectée dans les décisions cliniques d’urgentologues face à des patients irritables. Leur colère, leur fatigue et leur perception du patient ont pourtant fortement changé.
Québec allonge 70M$ pour créer un pôle santé à l’UQO et un autre 2M$ afin de poursuivre le développement du projet de former des médecins généralistes à travers le réseau des Universités du Québec, particulièrement en région.
Un résident en médecine raconte avoir reçu une décharge accidentelle de 400 J pendant un code bleu. Un cas rare, qui rappelle que la sécurité des médecins est aussi un enjeu clinique.
Les quatre facultés de médecine s’opposent au projet de l’Université du Québec, qui veut former des omnipraticiens dans leur région. Entre nouveau cursus et risque de dispersion des ressources, le débat dépasse la seule question d’une cinquième faculté.
Qui apprendra au jeune médecin à exercer pendant 40 ans, tout en préservant sa santé et son engagement? demande le Dr Brutus, rappelant que si la médecine est admirablement enseignée, la vie de médecin l'est beaucoup moins.
Alors que des postes de résidence en médecine de famille restent vacants chaque printemps, l’Université de Montréal lance un nouveau parcours pour des candidats prêts à s’engager tôt vers une pratique d’omnipraticien en région éloignée.