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STEEVE GAUTHIER

À propos de l'auteur

Diplômé en soins infirmiers du Cégep de Jonquière (1995), poursuivant présentement une maîtrise en administration publique à l’ÉNAP, Steeve Gauthier est infirmier-chef d’une unité de pneumologie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR), à Montréal. Intéressé par le leadership infirmier, il est président du Conseil des infirmières et infirmiers (CII) de son établissement depuis 2010. Il siège à titre d’administrateur au conseil d\'administration de l’HMR et de vice-président au Conseil d’administration de l’Association des CII du Québec (ACIIQ). Il est l’un des membres fondateurs du Regroupement pour l’avenir de la profession infirmière au Québec (RAPIQ).

Tous ses articles

  • 10/09/2012

    Trop d’infirmières dans les bureaux?

    «J’ai croisé une ex-collègue qui m’a fait la remarque suivante: "Pis, t’aime ça, les papiers?" Elle faisait allusion au fait que je ne travaille plus aux soins intensifs depuis un an, car j’occupe un poste de conseiller pour la direction des soins infirmiers.»
  • 03/09/2012

    La volonté de Nathalie

    «Je suis certain d’avoir fait ce qu’il fallait pour elle. Je l’ai accompagnée également dans bien d’autres options qu’elle avait choisies auparavant. Mais à ce moment précis, elle avait besoin que je l’accompagne là où elle ne voulait pas aller.»
  • 20/08/2012

    L’heure de la rentrée

    «Continuer la grève n’aurait pas été très utile puisque, en raison de la campagne électorale, il n’y a plus de vis-à-vis avec qui négocier. Il sera toujours temps de reprendre l’action après le 4 septembre...»
  • 15/08/2012

    Le privé en santé, selon les partis

    «Mon chien avait besoin d’un examen (40 $), d’une prise de sang (85 $), d’un test d’urine (40 $) et de sa vaccination annuelle (60 $). Bon, pas donné tout ça, finalement, mais le service a été rapide. On retrouve ça aussi chez les humains. On appelle ça le privé.»
  • 30/07/2012

    La souffrance de vos patients: comment vous la soulagez?

    En presque trois jours dans cette urgence, on ne m’a jamais positionné, jamais rafraîchi (alors que je vomissais régulièrement en raison de la douleur et des opiacés), jamais changé de jaquette ou de literie... Jamais.
  • 16/07/2012

    La compétence

    «J’ai rencontré de très bonnes infirmières d'agence, mais la grande majorité avait un manque flagrant de compétences cliniques. Un nombre important n’arrivait pas à faire la « règle de trois », cette formule simple qui nous permet d’administrer la bonne quantité de médicament...»
  • 18/06/2012

    Trop de cadres dans le réseau?

    «La semaine dernière, une nouvelle m’a fait réfléchir et m'a laissé un peu perplexe… On mentionnait l’augmentation assez importante du nombre de cadres dans le réseau. Quand je lis ça, sachant que je suis moi-même étudiant en gestion avec le but de devenir gestionnaire, je suis habité d’un certain trouble.»
  • 11/06/2012

    Le fonds patrimoine au service de la formation

    «Le fonds patrimoine, auquel nous avons contribué financièrement à raison de 20 $ par année pendant trois ans, nous permet maintenant de financer une part de notre actualisation professionnelle.»
  • 04/06/2012

    Attendez, j’ai une bonne blague pour vous

    «J’aime beaucoup faire rire mes patients. Ce n’est pas un objectif en soi, mais parfois ça se produit et c’est comme un petit moment de grâce.»
  • 28/05/2012

    Dignité 101

    «On a déplacé en fauteuil cette vieille dame à travers l’hôpital avec un gros sac de culottes d’incontinence sur ses genoux prouvant hors de tout doute raisonnable qu’elle n’a plus le contrôle de ses sphincters. BRAVO!»
  • 21/05/2012

    Casser un peuple, vous dites?

    «Comment vous faire comprendre l’ampleur du trouble qui m’habite avec tout qui se passe actuellement au Québec… Je parle bien sûr de cette crise sociale initiée par un gouvernement méprisant et usé, qui n’en fait qu’à sa tête afin de continuer sa route vers cet agenda caché dont plusieurs ne sont pas dupes.»
  • 14/05/2012

    TSO: complexe ne veut pas dire compliqué?

    «J’ai accepté souvent de faire des heures supplémentaires afin de soutenir des collègues qui ne pouvaient pas rester parce que leurs enfants les attendaient à la maison ou à la garderie. Il n’y a pas tant de professions où vous être soumis de force aux heures supplémentaires.»