Le succès des médicaments antidiabétiques est-il le miroir de l’échec de nos sociétés à promouvoir les saines habitudes de vie pour prévenir le diabète? Alors que les effets du sport et d’une alimentation saine sur la santé sont prouvés, ces comportements peinent à être adoptés massivement.
Au Québec, la prévalence du diabète a presque doublé depuis 2001, à cause principalement du vieillissement de la population et de la baisse de la mortalité des personnes diabétiques. La hausse pourrait notamment être freinée par un dépistage plus précoce selon les spécialistes.
Les médicaments approuvés depuis quelques années, dont les analogues du GLP-1, sont devenus incontournables dans le traitement du diabète, au point qu’il n’est pas exagéré de parler de révolution clinique.
La FDA recommande aux patients de vérifier régulièrement les paramètres d'alerte des appareils liés au diabète sur leur téléphone intelligent, en particulier après avoir procédé à une mise à jour logicielle du téléphone.
La perte de poids et le coût des médicaments sont deux des facteurs principaux d’abandon du traitement, en particulier chez les patients ne présentant pas de diabète de type 2.
L’INESSS met à jour son aide-mémoire sur le dépistage pour aider les cliniciens de première ligne à évaluer les demandes de consultation visant l'obtention d'un bilan de santé, et ainsi réduire le nombre de consultations inutiles.
Les médicaments comme Ozempic, initialement développés pour traiter le diabète de type 2, seraient sécuritaires pour traiter l’obésité des adultes non diabétiques, affirme une nouvelle étude de l’Université McGill.
Bien qu'il soit surtout connu pour la prise en charge du diabète de type 2, le sémaglutide pourrait aussi être efficace face au diabète de type 1 lorsqu'il est utilisé en combinaison avec l'insulinothérapie, démontre une étude réalisée au Centre universitaire de santé McGill.