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STEEVE GAUTHIER

À propos de l'auteur

Diplômé en soins infirmiers du Cégep de Jonquière (1995), poursuivant présentement une maîtrise en administration publique à l’ÉNAP, Steeve Gauthier est infirmier-chef d’une unité de pneumologie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR), à Montréal. Intéressé par le leadership infirmier, il est président du Conseil des infirmières et infirmiers (CII) de son établissement depuis 2010. Il siège à titre d’administrateur au conseil d\'administration de l’HMR et de vice-président au Conseil d’administration de l’Association des CII du Québec (ACIIQ). Il est l’un des membres fondateurs du Regroupement pour l’avenir de la profession infirmière au Québec (RAPIQ).

Tous ses articles

  • 11/05/2015

    Pleins feux sur l’excellence infirmière!

    Nous sommes dans la période de l’année où l'on reconnaît le travail des infirmières. Il reste qu’à mon avis, ça ne remplacera jamais la reconnaissance qu’on peut lire dans le regard d’un patient pour qui nous avons fait une différence. Et cette reconnaissance-là, elle vient spontanément tout au long de l’année.
  • 03/05/2015

    Le réseau de la santé et son importante empreinte écologique

    Sans être un modèle, j’ai une conscience certaine de mon empreinte écologique et je tente de l’amenuiser. En revanche, dans mon environnement de travail, c’est une tout autre chose. Je suis obligé de constater une dualité entre notre conscience personnelle et notre conscience professionnelle en ce qui a trait à la protection de l’environnement.
  • 19/04/2015

    Un bain par semaine, est-ce assez?

    Le ministre Barrette a beau dire qu’un bain complet par semaine est suffisant dans les bonnes pratiques en matière d’hygiène, c’est drôle, je doute fort qu’il serait disposé à s’en contenter, comme nous tous d’ailleurs.
  • 12/04/2015

    Grosse vague de retraites chez les infirmières

    «Si on veut être vraiment honnêtes, on peut aisément comprendre les gens qui peuvent se le permettre de vouloir partir à la retraite. On nous demande continuellement de faire plus avec moins, ce qui consiste en fait à faire moins. Et c’est franchement difficile pour nous de couper dans ce qui reste, et qui est généralement ce que l’on considère comme la portion d’humanité dans les soins qu’on offre.»
  • 31/03/2015

    À l’heure de la réforme...

    Ça y est, nous sommes le 1er avril 2015, c'est aujourd’hui que la loi 10 s’actualise. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril.
  • 23/03/2015

    Encore tant de temps supplémentaire obligatoire?

    Un TSO équivaut ni plus ni moins à une prise d’otage. C’est insultant, c’est irrespectueux et ça nuit considérablement à un sain climat de travail. Dans vos établissements, y a-t-il encore beaucoup de temps supplémentaire obligatoire?
  • 15/03/2015

    Le temps de la retraite est-il venu?

    Il est inquiétant d’imaginer un réseau qui serait à la fois confronté à une pénurie de gestionnaires et à une pénurie d’infirmières de proximité en même temps.
  • 08/03/2015

    Crise politique ou tempête dans un verre d’eau?

    «Ce que l’on voit actuellement au CHUM deviendra-t-il une norme? Le Dr Barrette fera-t-il de la microgestion dans tous les établissements du Québec? Pour ma part, j’estime que ce mode de gouvernance du réseau sera celui de Dr Barrette. Il avait été assez clair dans l’annonce de ses couleurs. Reste à voir comment réagiront les gens qui composent ce réseau.»
  • 02/03/2015

    S’organiser ou se faire organiser, telle est la question!

    «Il est évident que les décideurs doivent faire en sorte d’offrir de saines conditions d’exercice aux infirmières, mais les infirmières ont la responsabilité de s’organiser mieux.»
  • 23/02/2015

    Ça y est, les premières têtes sont tombées!

    «S’il y en avait pour croire que c’était bien de s’attaquer aux gestionnaires, dites-vous qu’il y aura des répercussions à tous les niveaux. Ce n’est que la première étape de cette transition. À la fin de l’exercice, personne n'aura été épargné.»
  • 15/02/2015

    Des infirmières impitoyables

    Une infirmière qui exprime ouvertement que la collègue qui l'a précédée a manqué de jugement, qu’elle ne sait pas comment faire un soin en particulier ou même qu’elle est dangereuse dans sa pratique. Imaginez l’effet que ça peut avoir sur la clientèle et sur les collègues des autres professions.
  • 08/02/2015

    Dr Barrette, le ministre de la réforme «bâillon»

    Je ne pense pas qu’on puisse affirmer hors de tout doute que cette réforme échouera et, ne serait-ce que pour le bien de la population, on ne peut pas le souhaiter. Je pense par contre que ça nous coûtera cher afin de réaliser pleinement l’exercice.