Révéler une information personnelle peut détourner l’attention du patient. Mais, dans certains cas, ce geste peut aussi ouvrir une porte thérapeutique.
«Même lorsque la médecine ne peut offrir de guérison, le soin peut encore apaiser la détresse, préserver l’identité et créer des moments qui ont du sens», souligne l'auteure.
Le Dr Steven Palanchuck lève le voile sur des réalités qui sont trop peu souvent abordées, telles que celles qui se cachent derrière les situations de dépendance à l'alcool.
Une étude menée en France suggère que les hommes déclarent certains symptômes différemment selon le genre de leur médecin de famille. Les normes de masculinité pourraient entrer en jeu.
Une étude révèle que de nombreux participants ont du mal à se souvenir des détails d’un nouveau diagnostic 10 minutes après les avoir entendus, ou de la fréquence de prise et des mises en garde concernant leurs médicaments.
Miser sur l’éducation et sur une approche interdisciplinaire pourrait permettre de pallier le manque de motivation, selon le cardiologue Philippe L.-L’Allier.
Selon une revue systématique, les étudiants peuvent apprendre la compassion, mais on doit accorder une attention particulière au développement de leurs compétences et les faire bénéficier de l'exemple de leurs aînés.