La réduction de l’écart qui sépare les omnipraticiens des spécialistes sera au cœur des demandes de la FMOQ lors des négociations avec le gouvernement en 2010.
Même si les candidats sont triés sur le volet avant d’être admis en médecine, près d’un résident sur dix éprouvera des problèmes d’habileté ou d’attitude, ou encore manifestera un manque de connaissances durant ses études, révèlent des recherches menées aux États-Unis.
Lors des négociations conclues en 2007 avec le gouvernement, la FMOQ était parvenue à négocier une réduction de l’écart de la rémunération de ses membres.
L’autoapprentissage, si important en médecine, n’est pas inné. Certains étudiants n’ont peut-être jamais reçu de formation en ce sens. L’enseignant se doit de les guider dans le développement de cette habileté.
Même après l’arrivée de plusieurs dizaines de nouveaux facturants en omnipratique et en spécialité en 2010, il manquera 1100 omnipraticiens et presque autant de spécialistes pour combler les besoins de la province.
Cette stratégie inclura le concept d’un observatoire national de ressources humaines en santé qui regroupera et analysera les données inter-professionnelles relatives aux ressources humaines et fournira des propositions factuelles aux gouvernements provinciaux afin de contribuer à l’élaboration de leurs politiques.