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  • Un premier Symposium sur les innovations pour le CQMF

    Le Collège québécois des médecins de famille a lancé son premier symposium sur les innovations. Trente-et-une innovations émergeant des groupes de médecine de famille universitaire (GMF-U) y ont été présentées.
  • L’intégration des pharmaciens aux équipes de médecine générale améliore la prise en charge du diabète de type 2

    Plus de patients subissent les importants tests de contrôle et le nombre de patients dont le diabète n’est pas bien pris en charge diminue.
  • Québec Pharmacie, avril – mai 2017

    Au sommaire de ce numéro : Interaction entre l’amiodarone et la warfarine | Quels sont les risques associés à l’abus ou au mésusage de la prégabaline? | Mise à jour sur l’hypersensibilité aux β-lactamines (partie 1) |Colite lymphocytaire au dexlansoprazole
  • Les Québécois rejettent le statu quo en santé

    Les Québécois aiment leur système de santé et reconnaissent la qualité des services qui leur sont offerts. Toutefois, moins du quart d’entre eux ont l’impression d’en avoir pour leur argent, indique une étude du Pôle santé du HEC Montréal. Pour remédier à la situation, la majorité de la population québécoise serait prête à ouvrir davantage la porte au privé.
  • Stages en pharmacie communautaire: tout est bien qui finit bien à l’Université de Montréal

    La recommandation de l’AQPP à ses membres et la position conjointe de l’OPQ et des associations en pharmacie pour inviter les pharmaciens à reprendre des stagiaires ont porté leurs fruits. Les étudiants de la Faculté de pharmacie de l'Université de Montréal seront finalement en mesure d'effectuer leurs stages.
  • Rapport 2017 sur les MVL: la technologie révolutionne le traitement du diabète

    Même si les analystes à la consommation semblent peu s’intéresser aux ventes de produits pour diabétiques, les tendances montrent cependant qu’il s’agit d’une catégorie en forte croissance.
  • L'oncologie a besoin d'IPO plus que d'IPS

    «Les IPS sont des infirmières qui ont une pratique autonome et qui ont le pouvoir de faire des prescriptions. Mais ce qu’il faut dans notre milieu, ce sont des IPO, pas des IPS. Les IPO travaillent au sein d’équipes d’hémato-oncologie et assument le suivi des patients en les accompagnant dans leur trajectoire de soins. C’est là que les besoins sont les plus urgents», a réagi le président de l’Association des médecins hématologues et oncologues du Québec à l'annonce du ministre de la Santé de former des IPS en oncologie.
  • Les GMF risquent d’entraîner des ruptures de services, croit l’IRIS

    La mise sur pied des groupes de médecine de famille (GMF) n’a pas permis d’améliorer l’accès aux soins de santé et risque d’impliquer des ruptures de services pour la population, estime l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS).
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