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  • 1997-2010: «Critique et Pratique» ou la culture de la curiosité

    Nous publions, avec cette édition, le dernier «Critique et Pratique». Cette chronique a marqué l’histoire de L’actualité médicale. Le point avec les Drs Michel Labrecque, son instigateur, et Michel Cauchon, son partenaire de la première heure et coresponsable de la chronique.
  • Un nouvel indicateur de glycémie USB

    Santé Canada vient d’approuver l’indicateur de glycémie CONTOUR USB de Bayer, qui peut se brancher directement sur un ordinateur, permettant un accès instantané aux résultats des épreuves de glycémie.
  • Conflit d’intérêts?

    On a peur des conflits d’intérêts, fait observer le secrétaire du Collège. «Mais comme médecins, ne sommes-nous pas intrinsèquement en conflit d’intérêts? Le problème n’est pas la présence de ce conflit, mais sa gestion.»
  • AMQ: Permettre l’euthanasie serait accorder aux médecins le droit de donner la mort

    Cela entraînerait également une remise en question radicale de la déontologie médicale classique et l’abolition d’une interdiction millénaire. Voilà quelques-unes des raisons qui ont amené l’Association médicale du Québec à se prononcer en commission parlementaire contre toute ouverture à l’euthanasie, au Québec.
  • Édito: Le plus fort, le plus faible

    Sur quels critères prioriser les soins en période de rareté? L’éthique clinique privilégiait jusqu’ici le plus malade, celui qui ne survivra pas sans intervention. Le plus faible en somme.
  • Euthanasie: Une commission parlementaire reçoit les avis du milieu médical (1re partie)

    Quatre mois après la divulgation du rapport du Collège des médecins qui activait de façon déterminante un débat sociétal historique en proposant une certaine ouverture à l’euthanasie dans le cadre de soins appropriés, une commission parlementaire a entrepris, à Québec, des audiences dans le but d’entendre une trentaine de groupes et des individus invités à se prononcer « sur le droit de mourir dans la dignité ».
  • Une relève pour les omnis: pas de salut sans les sous

    « On est venu leur dire que la médecine de famille est quelque chose d’intéressant, de gratifiant et qu’on travaille fort pour essayer d’améliorer leurs conditions de travail, mais on a peu de résultats. Maintenant, nous n’avons plus le choix, il faut des gestes concrets et s’atteler aux deux autres leviers, les conditions de pratique et la rémunération »
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