Quand il a commencé à faire de l’expertise en médecine d’assurance dans les années 1980, le cardiologue François Sestier n’en revenait pas : aucune formation n’était dispensée au Québec et au Canada.
Si l’expert médical est là pour éclairer la justice, on peut se demander pourquoi il est nécessaire d’en appeler deux à la barre pour y présenter des opinions divergentes.
Le 9 juin dernier, trois députés ont déposé à l’Assemblée nationale du Québec une pétition signée par plus de 3000 personnes réclamant une commission d’enquête publique sur les abus de pouvoir de la CSST et le manque de neutralité de certains professionnels de la santé.