C’est ce que révèlent les résultats de l’étude Re-Cover (Schulman S et coll. N. Engl. J. Med. 2009; 361 : 2342-52), un essai clinique de phase III international, randomisé et à double insu, mené auprès de 2539 patients.
Toute personne qui consulte un médecin présente habituellement une plainte somatique. Cette plainte constitue en quelque sorte le billet d’entrée de la consultation.
Sur le plan médical, les symptômes du patient sont maîtrisés, les tests sont bons, tout baigne en somme. Pourtant, le patient ne va pas bien, et l’on ne trouve rien à l’investigation.
« Au moins, que les médecins pensent à soulever l’hypothèse psychologique ! Qu’ils s’efforcent de voir la part qu’elle peut occuper dans une maladie », dit Guy Corneau.
Le système chirurgical servant à réaliser des prostatectomies radicales robotisées est constitué de dispositifs articulés dont les mouvements sont contrôlés par le chirurgien. C’est la médecine de demain appliquée aujourd’hui.