La Coalition représentant les pharmacies ontariennes a enfin pu rencontrer les représentants du ministère de la Santé, comme elle le demandait depuis plusieurs semaines.
Le conseil d’administration de l’APES a dû justifier sa proposition de nommer lui-même les administrateurs plutôt que de passer par un processus d'élection.
Dans un avis publié le 4 mai dernier, l'Ordre des pharmaciens du Québec a rappelé à ses membres qu'ils doivent s'abstenir de vendre des produits de santé naturels non homologués.
Le litige entourant l'ajustement de la thérapie médicamenteuse pour les ordonnances collectives pourrait être résolu «dans les prochains mois», estime la présidente de l'OIIQ.
L’APES rencontrera le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec pour lui soumettre ses demandes dans le but de renouveler leur entente échue. L’APES souhaite toujours combler l’écart salarial qui existe entre ses membres et les pharmaciens de pratique privée.
La Régie de l'assurance médicament du Québec enquête présentement sur des ententes qu'auraient conclues le gouvernement ontarien et certaines entreprises pharmaceutiques afin de réduire le prix des médicaments innovateurs.
Les Ontariens appuient majoritairement les réformes proposées par leur gouvernement afin de réduire le coût des médiaments génériques et de supprimer les allocations professionnelles versées aux pharmaciens propriétaires.