Le ministre de la Santé et des Services sociaux ne croit pas qu'une éventuelle interdiction du port de signes religieux ostentatoires par les médecins et infirmières soit de nature à aggraver les pénuries de main-d’œuvre dans la santé.
«C'est par leur prescription inconsidérée de médicaments surpayés, financés par les citoyens directement ou indirectement que les médecins sont aujourd’hui des agents essentiels de la perversion moderne qui consiste [...] à rançonner les plus pauvres au bénéfice des plus riches.»
«Si le 3 septembre est une date qui ne peut pas être rencontrée, on retardera l'entrée en vigueur», a déclaré le ministre, après que son équipe ait parlé aux négociateurs de l'AQPP.